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    Révolution en Islande le peuple chasse ses politiciens, silence total des médias

     

    Révolution Islandaise : le silence mondial

     



    C'est assez dur à croire, mais ce qu'il faut bien appeler une révolution du peuple, par le peuple, pour le peuple, se déroule actuellement en Islande, remarquez au passage le silence odieux des caniches qui nous servent de médias. L’information n'est presque pas pas relayée. 


    Pourtant, la nature des évènements en cours en Islande est sidérante : Un Peuple qui chasse la droite au pouvoir en assiégeant pacifiquement le palais présidentiel, une « gauche » libérale de remplacement elle aussi évincée des « responsabilités » parce qu’elle entendait mener la même politique que la droite, un référendum imposé par le Peuple pour déterminer s’il fallait rembourser ou pas les banques capitalistes qui ont plongé par leur irresponsabilité le pays dans la crise, une victoire à 93% imposant le non-remboursement des banques, une nationalisation des banques, et, point d’orgue de ce processus par bien des aspects « révolutionnaire » : l’élection d’une assemblée constituante le 27 novembre 2010, chargée d’écrire les nouvelles lois fondamentales qui traduiront dorénavant la colère populaire contre le capitalisme, et les aspirations du Peuple à une autre société.

     

     

    Révolution Islandaise : le silence mondial


     



    Alors que gronde dans l’Europe entière la colère des Peuples pris à la gorge par le rouleau-compresseur capitaliste, l’actualité nous dévoile un autre possible, une histoire en marche susceptible de briser bien des certitudes, et surtout de donner aux luttes qui enflamment l’Europe une perspective : la reconquête démocratique et populaire du pouvoir, au service de la population.


    1. Quand l’Islande réinvente la démocratie Le 16 décembre 2010 


    Depuis le samedi 27 novembre, l’Islande dispose d’une Assemblée constituante composée de 25 simples citoyens élus par leurs pairs. Son but : réécrire entièrement la constitution de 1944 en tirant notamment les leçons de la crise financière qui, en 2008, a frappé le pays de plein fouet.


    Depuis cette crise dont elle est loin d’être remise, l’Islande a connu un certain nombre de changements assez spectaculaires, à commencer par la nationalisation des trois principales banques, suivie de la démission du gouvernement de droite sous la pression populaire.


    Les élections législatives de 2009 ont amené au pouvoir une coalition de gauche formée de l’Alliance (groupement de partis composé des sociaux-démocrates, de féministes et d’ex-communistes) et du Mouvement des Verts de gauche. C’était une première pour l’Islande, tout comme la nomination d’une femme, Johanna Sigurdardottir, au poste de Premier ministre.


    Très vite, le nouveau gouvernement se trouve face à un problème épineux : le règlement aux Pays-Bas et au Royaume-Uni d’une dette de 3,5 milliards d’euros suite à la faillite d’Icesave, banque en ligne dont les opérations étaient tournées principalement vers ces deux pays.


    Sous la pression de l’Union européenne, à laquelle les sociaux-démocrates souhaiteraient adhérer, le gouvernement fait voter en janvier 2010 une loi autorisant ce remboursement, ce qui reviendrait, pour chaque Islandais, à débourser pendant huit ans une somme d’environ 100 euros par mois.


    Mais le président de la République refuse de ratifier la loi, dont le texte est alors soumis à un référendum. À plus de 93%, les Islandais votent contre le remboursement de la dette (6 mars), et depuis le problème reste en suspens.


    C’est dans ce contexte que l’Islande décide de modifier sa constitution, qui en fait n’a jamais été vraiment rédigée : lorsqu’en 1944 la république avait été proclamée, on s’était contenté de recopier dans les grandes lignes la constitution du Danemark, pays dont l’Islande dépendait depuis plusieurs décennies, en remplaçant simplement le terme de “roi” par celui de “président de la République”.


    C’est donc une nouvelle constitution qu’il s’agit d’écrire entièrement, et pour cela on a décidé de faire confiance au peuple souverain. Il y a eu d’abord un appel à candidatures (tout le monde pouvait se présenter à l’exception des élus nationaux, à condition d’avoir dix-huit ans révolus et d’être soutenu par au moins trente personnes) auquel ont répondu 522 citoyennes et citoyens. C’est parmi eux qu’ont été élus les 25 constituants.


    Ces derniers commenceront à se réunir à la mi-février et rendront leur copie avant l’été. Parmi les propositions qui reviennent le plus souvent, on peut noter la séparation de l’Église et de l’État, la nationalisation de l’ensemble des ressources naturelles et une séparation claire des pouvoirs exécutif et législatif.


    Certes, l’Islande n’est qu’un petit pays d’environ 320 000 habitants. Elle donne cependant là une belle leçon de démocratie aux grands États dont la France : songeons que, dans notre pays, la réforme constitutionnelle de 2008 a été entièrement rédigée à l’Élysée, et que les parlementaires ne l’ont adoptée qu’à deux voix près après avoir été soumis pendant des semaines à des pressions intolérables de la part du chef de l’État.


    2. L’Assemblée constituante a été élue en Novembre


    Un jour, il y a quelques mois, un anglais passant par Paris, rencontré à la librairie Lady Long Solo, nous alertait sur la révolution en Islande. Quelle révolution ? On n’en entend parler nulle part.


    Une rapide recherche google ne donne rien du tout, aujourd’hui, ni en associant le mot « révolution », ni même « crise », où l’on ne trouve que des détails sur la crise financière, effectivement à l’origine de cette révolution, qui a eu lieu en 2008, dans ce pays d’à peine plus de 300 000 habitants, classé au deuxième rang mondial sur l’indice du développement humain, l’IDH, derrière la Norvège, à la veille de cette crise, en 2006.


    Confronté alors à la faillite brutale du système bancaire, le peuple était descendu dans la rue. Du jamais vu au pays des jeysers d’eau chaude. La droite avait aussitôt dû céder la place à la gauche. Et, pour commencer, les banques avaient été nationalisées.


    Notre informateur anglais en avait entendu parler pour les projets législatifs de liberté totale pour internet, tels que des sites anglais pensaient à s’héberger là. Plus encore, il insistait pour parler d’une véritable révolution, sans pouvoir la décrire plus, mais s’étonnant qu’on n’en ait jamais entendu parler.


    Cherchant alors avec obstination, on a fini par voir des images du palais présidentiel assiégé par une foule qu’on qualifierait ici sans hésiter d’anarcho-autonome.


    En plus des drapeaux noirs, on pouvait deviner dans la foule une forte composante de citoyenneté de type écologiste. Et on comprenait que le pauvre malheureux flic, tout seul devant le palais présidentiel, ait rapidement dû se rendre sous la pression de la foule.


    Celle-ci, néanmoins pacifique, n’usait que de casseroles et autres objets bruyants, selon la méthode argentine du cacerolazo, qui a su s’avérer très payante aussi là-bas.


    Le président avait plié bagage. Un nouveau gouvernement s’était institué. Mais, quelques temps plus tard, celui-ci avait la mauvaise idée de proposer le remboursement de la dette des banques vis-à-vis du Danemark ou de la Grande Bretagne. Le peuple est de nouveau descendu dans la rue.


    Un référendum sur la question était imposé par volonté populaire, et une petite majorité de 93% rejetait l’accord prévu par les gentils gouvernants. Parmi les informations glanées, cette image saisissante de l’agora dans les bains publics chauds, où le peuple s’assemble tous les matins pour débattre de comment refaire le monde.


    Consécration de cette révolution, l’élection d’une Assemblée constituante, le 27 novembre 2010, événement peut-être plus considérable que la nuit du 4 août 1789 où était votée l’abolition des privilèges, dont on ne se serait pas aperçu sans la vigilance de Truks en vrac, de notre ami B.Bec, du Gers, relayant le CADTM, ou de Jean-Luc Mélenchon, qui trouve là une similitude avec ses propres thèses constitutionnalistes, mais ne semble pas voir plus loin que le bout de son nez anti-capitaliste.


    Merveille de la désinformation. Un événement aussi considérable qu’une véritable révolution démocratique, telle qu’on n’en a jamais vue en Europe, peut se produire sans que la presse, ni google, ne permettent d’en savoir quoi que ce soit.


    C’est sûr qu’à l’heure de la consolidation anti-démocratique que vivent la plupart des pays européens, l’exemple islandais ne fait pas vraiment l’affaire de nos régimes policiers, qui montrent là encore leur aptitude à verrouiller rigoureusement la conscience collective.


    On aimerait assurément en savoir plus sur cette révolution islandaise. Voilà des mois que Paris s’éveille rêve de téléporter sa rédaction pour un reportage approfondi au pays des chasseurs de baleines et d’utopie. S’immerger dans les bains chauds de la révolution démocratique fait certes envie, surtout vu du cœur de notre hiver sécuritaire.


    Il faut s’imaginer les 25 « simples citoyens » qui vont plancher sur la constitution idéale. Le souffle de l’humanité devrait se retenir. Où l’on verra probablement qu’il n’est pas difficile de faire mieux que toutes les figures de pseudo-démocraties qui se sont déclinées jusqu’ici sur les cinq continents.
     

     

    http://zebuzzeo.blogspot.fr/2012/02/revolution-en-islande-le-peuple-chasse.html

     

     

     


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  • 03/12/11 18:15 - Le Figaro - Amedeo, Fabrice, De Charette, Laurence

    Ils touchent 4 milliards par an de la collectivité pour 8 % de syndiqués. Subventions à gogo, permanents par milliers, gabegie... Un rapport parlementaire lève le voile. Décapant !

    Des vacances à Dakar aux frais de France Télécom ! En février dernier, 12 délégués syndicaux du groupe se sont rendus au Sénégal, officiellement pour assister au Forum social mondial. Dans leurs valises, un mandat en bonne et due forme du très imposant Comité central de l'unité économique et sociale (CCUES). Pour représenter les salariés de France Télécom face à la «place importante faite au secteur des télécoms, notamment dans le cadre des relations nord-sud», la délégation a reçu un chèque de 12.000 euros. À l'heure où les entreprises serrent les coûts et l'État taille dans ses dépenses, les syndicats ne rechignent pas à envoyer leurs membres au soleil, tous frais payés, simplement «pour nourrir leur réflexion».

    Gonflé? Non, une pratique plutôt ordinaire dans une France qui n'aime pas ses syndicats mais les nourrit grassement. Car si le syndicalisme n'a jamais été aussi peu représentatif dans notre pays - seuls 8 % des salariés (public et privé confondus) adhèrent à une organisation, le taux le plus bas de l'Union européenne ! -, la machine syndicale, elle, se porte bien, très bien même. Et pour cause: elle vit aux crochets des autres ! C'est la démonstration choc que font les députés dans un rapport rendu public cette semaine, et que Le Figaro Magazine a pu consulter en avant-première.

    Au terme d'une commission d'enquête de six mois, de dizaines d'auditions, les élus font ce constat: la collectivité fait chaque année un chèque de 4 milliards d'euros pour financer l'activité syndicale. Presque l'équivalent du budget de l'Enseignement supérieur...

    Les cotisations ne représentent qu'une part infime des budgets syndicaux: guère plus de 3 à 4% pour les organisations représentant les salariés et de 15 à 60 % selon les cas pour les structures patronales.C'est une «exception française en Europe», relèvent les parlementaires, soulignant qu'ailleurs sur le continent, «les cotisations occupent une part primordiale dans les ressources des syndicats, plus de 80% dans l'ensemble». Leur «légitimité» est à ce prix, notamment vis-à-vis des pouvoirs publics, glisse le rapport.

    Ici, ce sont les détachements syndicaux, les décharges horaires, les subventions aux comités d'entreprise ou encore la gestion des organismes sociaux et de la formation professionnelle qui fournissent le gros des moyens. Un système bien huilé mis en place au lendemain de la guerre et que personne - même en ces temps de crise - n'a osé remettre en cause. Et surtout pas l'État impécunieux, pourtant avide d'économies. Y trouverait-il son compte?

    Lorsqu'il a décidé de se pencher sur cette délicate question, Nicolas Perruchot, ce député centriste qui a fait une entrée tonitruante sur la scène politique en 2001, en évinçant Jack Lang de la Mairie de Blois, savait qu'il avançait en terrain miné. L'annonce de sa commission d'enquête a été fraîchement accueillie «en haut lieu», souffle-t-il. À plusieurs reprises, on m'a fait dire qu'une commission d'enquête parlementaire sur le prix de l'essence serait mieux venue», précise Perruchot, pas mécontent de n'en avoir fait qu'à sa tête.

    Les syndicats ne se sont pas bousculés à la porte de la commission. «Nous nous sommes même demandé si nous aurions besoin de faire intervenir la force publique, comme nous en avons le droit», confie-t-il. Les représentants de l'UIMM - la puissante fédération patronale de la métallurgie - ou de FO ne se sont présentés à la convocation des députés qu'in extremis, lors de la dernière semaine d'audition.

     On comprend leurs réticences. Le tableau que dressent les élus est décapant: «mécanismes de financement structurellement opaques», «absence de prise en considération (...) des mises à disposition de personnels et de locaux», «dérives»... Le schéma descircuits de financement qu'ils ont tenté de reconstituer vaut son pesant d'or, tant il est incompréhensible.

    Les députés se sont fondés pour leur enquête sur de tout nouveaux éléments, fournis par les fédérations elles-mêmes. Car, pour la première fois cette année, les organisations syndicales et patronales ont dû se livrer à un exercice d'un genre nouveau: la publication de leurs comptes, en vertu de la loi d'août 2008 sur la représentativité syndicale. Personne n'avait osé leur demander le moindre bilan depuis la loi Waldeck-Rousseau créant les syndicats en... 1884 !

    Certes, une incertitude plane encore sur les obligations des puissants syndicats de la fonction publique. En outre, toutes les organisations ne se sont pas pliées aux nouvelles règles du jeu avec le même entrain, certaines les ont même royalement ignorées. On attend toujours les comptes de FO pour 2010, de même que ceux de l'Union nationale des professions libérales (Unapl). Quant à la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA), elle a carrément fait savoir qu'elle n'entendait pas commencer l'exercice avant l'année prochaine.

    Bernard Thibault, lui, a fait le choix de présenter le bilan de la CGT à la presse le 14 novembre. Sur 79 millions d'euros de cotisations versés par ses adhérents, un peu moins de 13 ont été affectés à la confédération pour financer ses activités, a-t-il détaillé. Ce qui lui a permis d'affirmer que près des deux tiers des recettes de la CGT provenaient des adhérents. À l'entendre, on serait donc «très loin» de l'image d'un syndicat «fonctionnant avec l'argent public». Simple question de présentation. Ce que l'on nomme par facilité «syndicat» est juridiquement composé d'une kyrielle de structures: sections d'entreprises, unions locales, départementales, fédérations professionnelles... La maison-mère est souvent elle-même incapable d'indiquer avec certitude le nombre de ses affidés. La CGT, par exemple, hésite entre 25.000 et 30.000 entités.

    Quoi qu'en dise M. Thibault, l'essentiel de la richesse de la CGT et des autres syndicats de salariés provient des moyens humains - détachements, décharges horaires, etc. - mis à leur disposition par les entreprises et surtout par l'Etat. Ces petites mains se comptent par dizaines de milliers dans la fonction publique. Ou plutôt, elles ne se comptent pas. Car en la matière, l'unité de mesure, c'est l'estimation. Le doigt mouillé.

    Pour en avoir le cœur net, l'Inspection générale de l'administration a épluché l'an dernier les mécanismes de mise à disposition pour les syndicats de la fonction publique dans deux départements, le Rhône et le Loiret. Son rapport, resté confidentiel, montre que l'administration n'est pas tatillonne avec les absences syndicales, qu'elle a parfois même renoncé à comptabiliser. Au service des impôts notamment, les syndicats déclarent que tous les droits syndicaux ont été pris quand la direction, elle, fait état d'une importante sous-consommation des heures de détachement ! De manière générale, les administrations peinent à distinguer les différents types d'absence ou de décharge.

    Les abus prospèrent dans un univers où règne le flou. Soumis aux questions des inspecteurs de l'administration, les directeurs des ressources humaines des ministères ont bien dû admettre qu'ils ne disposaient d'aucun tableau de bord détaillé de leurs effectifs. Des réponses au moins aussi vagues ont été données aux députés. Du bout des lèvres, au ministère de la Fonction publique, on reconnaît qu'environ 17.000 agents (en postes équivalents temps plein) seraient mis à la disposition des syndicats dans la fonction publique. Dont près de 1200 à l'Éducation nationale. Les parlementaires ont conclu de cet aveu à moitié officiel que la réalité devait se situer bien au-dessus et Perruchot avance le chiffre de «28.000 équivalents temps plein pour les trois fonctions publiques». Si l'on s'en tient au chiffre officiel, les moyens humains offerts aux syndicats par l'État représenteraient une enveloppe minimale de 1,3 milliard d'euros. «J'ai dit à Valérie Pécresse: rien qu'avec une économie de 10% sur ce budget, je te fais l'équivalent de deux taxes sodas», ironise le rapporteur.

    Dans certains services de l'État comme la police, fortement syndiquée, ces mises à disposition ont atteint une telle ampleur que le ministre a dû taper du poing sur la table. Depuis une dizaine de jours, le cabinet du ministre de l'Intérieur reçoit discrètement les syndicats de policiers les uns après les autres. Claude Guéant a lancé un pavé dans la mare en déclarant qu'il comptait «remettre les policiers sur le terrain». Depuis les déclarations du ministre, les langues se délient, et les différentes centrales se renvoient la patate chaude. Les uns ont reconnu des syndicalistes policiers assurant le service d'ordre de manifestation d'un candidat de gauche, les autres dénoncent les moyens humains particulièrement généreux consacrés aux œuvres sociales de la police. Jusqu'où ira le ministre de l'Intérieur? Dans bien des cas, les administrations préfèrent fermer les yeux pour assurer la paix sociale.«Globalement, les quotas de détachement dans la fonction publique ont souvent été dépassés avec la bénédiction des ministères», concède un connaisseur.

    Cette stratégie dépasse de beaucoup les détachements de permanents syndicaux. Elle passe aussi par des largesses aux comités d'entreprise, la mise à disposition de locaux et de moyens matériels. Toujours dans la police, à Lyon, les syndicats policiers bénéficient depuis 2008, date de la destruction d'un immeuble ancien, d'un relogement dans le domaine privé pour un loyer annuel de 87.000 euros.

    Au fil des ans, certains comités d'entreprise de la sphère publique sont devenus de véritables coffres-forts ! Il est vrai que les patrons n'hésitent pas à mettre la main à la poche bien au-delà des obligations prévues par la loi. Manière d'acheter, au prix fort, la paix sociale. Pierre Mongin, à la tête de la RATP, n'aligne-t-il pas 16 millions par an, c'est-à-dire 7 de plus que ce que lui imposent les textes, dans la caisse syndicale? Durant plus de dix ans à la tête d'Air France, Jean-Cyril Spinetta a mis des sommes importantes à disposition de ses comités d'entreprise (3,1 % de la masse salariale). Un compte courant avait même été mis à disposition par l'entreprise pour éponger les dettes et la gestion hasardeuse du CCE. Air France l'a fermé en 2008 et a accepté d'éponger un découvert de 7 millions d'euros. Une goutte d'eau face aux enjeux poursuivis par la direction: faire passer la privatisation de l'entreprise et la fusion avec le néerlandais KLM.

    Même chose à EDF, qui abrite la plus grosse cagnotte de la CGT, l'intouchable Caisse centrale d'action sociale (CCAS). «Les magistrats ne comprennent rien aux impératifs économiques!» s'était emporté un certain ministre du Budget en 2004 alors qu'une information judiciaire était ouverte sur les irrégularités de la gestion du comité d'entreprise (4000 permanents syndicaux). Met-on en cause la gestion d'un syndicat majoritaire à la veille d'un changement de statut de l'entreprise? Chez France Télécom-Orange, la direction a trouvé une méthode tout aussi efficace de mettre de l'huile dans les rouages: acheter des pages de publicité dans les journaux syndicaux ou encore louer des stands dans les grands congrès.

    Par comparaison, les entreprises privées «contribuent financièrement assez peu, sauf exception, au financement des syndicats de leurs salariés», note la commission d'enquête parlementaire. Hormis les décharges horaires prévues par la loi et les locaux syndicaux mis à disposition et dûment mentionnés dans leurs comptes. Au total, les députés évaluent le coût de la représentativité syndicale dans le secteur privé à 1,6 milliard d'euros. Un chiffre qui «ne correspond pas, à proprement parler, au financement des "syndicats", mais plus précisément à celui de l'activité de représentation, de défense, de revendication menée par les syndicalistes dans les entreprises», note le rapport. En outre, plus des trois quarts de ces syndicalistes sont élus par le personnel et non désignés par leur syndicats.

    Les organisations syndicales et patronales se partagent enfin également, depuis plus de soixante ans, le gros gâteau du paritarisme. Ce sont elles qui gèrent le circuit de la formation professionnelle en France (un pactole de 6,3 milliards) et le «1% logement». Elles encore qui sont aux commandes des grands organismes de la Sécurité sociale et de l'Unedic, des mastodontes qui assoient leur puissance et font vivre des dizaines de milliers de militants promus au rang d'administrateurs. Indemnités forfaitaires, frais de formation, prise en charge de secrétariat, voyages d'études...: les députés énumèrent les multiples avantages que procure la gestion des organismes paritaires (voir tableau). «Tout le monde se tient, car tout le monde en croque», résume un dirigeant d'une caisse de retraite complémentaire, la galaxie Agirc-Arrco.

    Denis Gautier-Sauvagnac, ancien dirigeant de la très puissante UIMM au sein du Medef, n'a toujours pas livré les secrets de la «fluidification du dialogue social». Dix-neuf millions d'euros ont été retirés en liquide des caisses de l'organisation entre 2000 et 2007, qui auraient majoritairement servi au financement occulte de syndicats, selon les soupçons des enquêteurs.

    «Je suis parvenu à la conclusion qu'il existe bien un système, une stratégie globale et une alliance objective entre acteurs concernés, analyse Jean-Luc Touly, syndicaliste lui-même, en cours de rédaction de son deuxième ouvrage sur les financements occultes. Si la CGT n'a pas mené la fronde lors de la réforme des régimes sociaux, comme elle aurait pu facilement le faire, c'est que le gouvernement avait une monnaie d'échange: la loi sur la transparence des comptes syndicaux dont l'incidence est limitée. »

    Au plus fort de la crise, les confédérations affichent une insolente santé financière. Toutes les centrales sont propriétaires de vastes locaux parisiens : le siège du Medef est valorisé 24 millions d'euros, l'UIMM dispose d'un trésor de guerre de près de 505 millions d'euros, selon le rapport. François Chérèque, à la tête de la CFDT, avoue avoir du mal à cacher ses économies de plus de 350 millions d'euros, dont 34,7 millions de « trésorerie disponible ». Celle de la CGT est de 42 millions d'euros. Les fruits d'une «gestion de père de famille» ont expliqué, sans rire, plusieurs responsables syndicaux...

    Des rentiers, les syndicats français? Ils fonctionnent en tout cas très bien indépendamment de leur manque de représentativité. Inutile de grandir pour s'enrichir ! À l'extrême, ils n'auraient guère besoin d'adhérents. Premier syndicat français, la CGT en compte 670.000. Très loin des 2,4 millions d'IG Metall, le syndicat allemand des «métallos».

    Amedeo, Fabrice, De Charette, Laurence


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  • La Police est sourde...

     La Justice et la Police de Bordeau sont-ils homophobes ?

    Dimanche dernier 2 octobre 2011, Nicolas, 28 ans, s'est fait violemment agresser devant la porte de son domicile, par un voisin qui avait déjà proféré des propos homophobes à son encontre.

    Le jeune homme avait déjà déposé successivement une main courante pour dénoncer cet état de fait, puis une plainte en avril et juin derniers qui avaient débouché sur une convocation de l'agresseur présumé (là, le journaleux de service ne se mouille pas !) par les services de police.

    Dimanche, les choses sont allées plus loin et Nicolas a été roué de coups par son voisin jusqu'à l'intervention de deux riverains qui confirmeront que la violence était accompagnée de propos homophobes explicites (et dont la Justice ne tiendra pas compte, naturellement).

    "J'ai cru que j'allais y rester", a confié la victime au journal Sud-Ouest.

    Aujourd'hui dans l'incapacité de travailler, Nicolas a saisi un avocat, Me Uldrif Astié, qui le défendra lui et un collectif d'associations LGBT qui entend se porter partie civile dans l'affaire afin que le caractère homophobe de l'agression soit reconnu.

    L’enquête est toujours en cours et a été accélérée suite à la mobilisation des associations LGBT bordelaises et à la saisine des différentes autorités par le Collectif Contre l'Homophobie le lundi 4 octobre.

    Jeudi matin, l'auteur présumé (là 'faut pas pousser, il est pris sur le fait devant témoins) de l'agression a été placé en garde à vue avant être entendu. Un premier pas qui atteste de la gravité des faits et de leur prise en compte par la police et la justice (c'est un trait d'humour du journaliste, il tient à sa place...).

    Cette agression intervient quelques jours après celle, le 20 septembre dernier, d'un couple de jeunes gays sur le miroir d'eau à Bordeaux.

    (Photos Sud Ouest / France 3)

    http://reloaded.e-llico.com/article.htm?articleID=27333

    ...Et la Justice est muette.

    La Justice et la Police de Bordeau sont-ils homophobes ?

    Agression homophobe à Bordeaux

    " Le parquet délivre-t-il un permis de tabasser les homosexuels ?", s'indigne Matthieu Rouveyre, membre de LGP Bordeaux, conseiller général et conseiller municipal (PS) à la suite de la décision de la justice bordelaise de renvoyer l'auteur de l'agression de Nicolas, insulté et roué de coups par son voisin, devant le Tribunal de police sans retenir les circonstances aggravantes liées à l'homophobie.

    Dimanche 2 octobre 2011, Nicolas a été roué de coups par son voisin qui voulait lui faire fermer sa "sale gueule de pédé de merde".

    Dès le 22 avril 2011, Nicolas avait déposé une main courante pour signaler des menaces accompagnées de propos homophobes. Les agissements ne cessant pas, il déposera une plainte le 3 juin. Quelques heures avant l'agression, il contacte la police car son voisin vient de lui jeter une pierre.

    Aucune de ces alertes n'incitera les autorités à prendre les mesures adéquates (comprendre : ils n'ont rien à foutre d'un pédé, il peut se faire crever) et c'est une violente agression qui s'ensuivra, accompagnée d'injures homophobes explicites selon des témoins (ce dont la Justice ne tiendra aucun compte, comme prévu).

    Pourtant, le Parquet de Bordeaux a décidé de simplement renvoyer l'auteur des faits devant le Tribunal de police sans retenir les circonstances aggravantes liées à l'homophobie (le cul et la chemise, mais qui est la chemise ?).

    Le Parquet de Bordeaux qui a fait preuve, selon les associations LGBT bordelaises, "d'un laxisme inacceptable depuis le début de cette affaire", a refusé de prendre en compte le témoignage d'une voisine qui atteste le caractère homophobe de l'agression.

    Les organisations LGBT locales se disent "choquées et en colère de ce manque d'empathie pour la victime" et considèrent "qu'il est grand temps pour le Parquet de Bordeaux de se former à la lutte contre les discriminations".

    (Source Matthieu Rouveyre / LGP Bordeaux)

     http://reloaded.e-llico.com/article.htm?articleID=27352

     


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  • La garde à vue du numéro deux de la police judiciaire de Lyon et de trois autres responsables policiers va se prolonger sans doute tout le week-end dans une affaire de trafic de drogues et de corruption qui suscite la stupéfaction en France. Michel Neyret, 55 ans, directeur adjoint de la police judiciaire de Lyon arrêté jeudi par l'Inspection générale des services (IGS, la "police des polices"), devrait être présenté à un juge d'instruction parisien lundi en vue d'une mise en examen, dit-on de source judiciaire samedi. Trois autres policiers placés en garde à vue - le patron de la BRI (Brigade de recherches et d'intervention, ex-"antigang") de Lyon, le responsable de l'antenne de la police judiciaire de Grenoble et l'adjoint de ce dernier - seront aussi interrogés jusqu'à lundi, estime-t-on. Le juge d'instruction Patrick Gachon devra déterminer lundi s'il retient contre les suspects toutes les charges de l'information ouverte le 12 mai dernier pour "corruption, trafic d'influence, association de malfaiteurs et trafic de stupéfiants".


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  • L'ancien commissaire parisien Patrick Moigne a été renvoyé récemment devant le tribunal correctionnel de Paris pour y être jugé pour corruption et violation du secret professionnel, a-t-on appris samedi auprès de son avocat, confirmant une information de France Soir. Patrick Moigne, qui est soupçonné d'avoir monnayé des informations sur au moins une procédure judiciaire en cours, avait été placé en détention provisoire en mars 2008, avant d'être libéré en juillet de la même année. Agé de 48 ans, il dirigeait depuis 2003 la Brigade des fraudes aux moyens de paiement, une unité de la sous-direction des affaires économiques et financières de la PJ de Paris. Il est soupçonné d'avoir monnayé à des tiers des informations puisées dans un fichier de police, le Système de traitement des infractions constatées (Stic). On lui reproche également d'avoir abusé de sa position pour rendre d'autres "services" rémunérés à des tiers. Les enquêteurs de l'Inspection générale des services (la "police des polices") soupçonnent ainsi un gérant d'une société d'intelligence économique d'avoir eu connaissance, grâce au commissaire Moigne, de "futures opérations de police et de futures gardes à vue dans au moins une affaire sensible" liée au groupe Total, selon une source judiciaire.

     

    http://lci.tf1.fr/filnews/france/corruption-l-ex-commissaire-patrick-moigne-renvoye-en-correctionnelle-6740240.html


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  • Le n°2 de la police judiciaire lyonnaise a reconnu lors de sa garde à vue pour des faits présumés de corruption et de détournement de cannabis, avoir "pu être imprudent", en fournissant des informations et en acceptant des cadeaux, selon une source proche du dossier. 

     

    Le numéro 2 de la PJ lyonnaise, Michel Neyret, interpellé à l'aube jeudi, est toujours en garde à vue pour un interrogatoire par la "police des polices". Il devrait être présenté à un juge au plus tard lundi, au terme de 96 heures de garde à vue - une durée doublée par rapport à celle d'une garde à vue ordinaire, et réservée aux faits de terrorisme, de criminalité en bande organisée et de trafic de stupéfiants. Et devant les policiers de l'IGS, il a d'ores et déjà reconnu certaines choses.

      "Il a expliqué qu'à la question : Est-ce que j'ai donné des informations que seul un policier pouvait avoir ?, la réponse est oui", a indiqué dimanche une source proche du dossier. "Il a concédé que des choses laissaient penser qu'il avait pu être imprudent". Devant l'Inspection générale des services, Michel Neyret "a par ailleurs reconnu un voyage à Marrakech qu'il semble s'être fait offrir par Gilles Benichou", une figure de la nuit lyonnaise, qui se présente comme un acteur mais qu'une source proche de l'enquête dit lié au banditisme lyonnais. Gilles Benichou a été mis en examen samedi soir notamment pour corruption et trafic d'influence actif sur personne dépositaire de l'autorité publique. Il a été placé en détention provisoire. "Michel Neyret était ami avec Bénichou. Il l'a revendiqué", selon cette source proche du dossier. Ce serait donc par ces liens d'amitié que Michel Neyret expliquerait ses échanges avec Gilles Bénichou. "La question, glisse-t-on de source proche du dossier, est de savoir si ces liens d'amitié étaient aussi sincères d'un côté comme de l'autre". 

     

    Un séjour offert sur la Côte d'Azur 

    Lors de sa garde à vue, Michel Neyret a également reconnu s'être fait offrir un séjour sur la Côte d'Azur. Sur cet aspect, un homme, arrêté à Cannes, a été mis en examen et écroué vendredi soir. Menant grand train, ce trentenaire est soupçonné d'avoir mis à la disposition du commissaire Neyret des véhicules de luxe de marque Ferrari ou Rolls Royce lors de séjours du policier sur la Côte d'Azur, selon une source judiciaire.

    Lors de sa garde à vue, Michel Neyret n'est pas allé jusqu'à reconnaître qu'il s'agissait de faits de corruption, invoquant son "amitié" avec Gilles Bénichou notamment, qui lui avait été présenté. Ce dimanche, le policier devait être interrogé sur les soupçons selon lesquels il aurait détourné du cannabis pour rémunérer des informateurs. Il devrait également être questionné sur ses relations avec cinq autres policiers en garde à vue, notamment le patron de la Brigade de recherche et d'intervention lyonnaise, du patron de la PJ grenobloise et de son adjoint.

    Les ennuis de ce haut gradé de la police, très bien considéré par sa hiérarchie, ont débuté quand plusieurs trafiquants présumés (également interpellés cette semaine) ont échappé à une descente de la brigade des stupéfiants parisienne, en novembre 2010, dans un appartement de Neuilly-Sur-Seine. Quelque 110 kilos de cocaïne avaient été saisis mais les enquêteurs s'étaient inquiétés de fuites. Ces soupçons ont conduit en mai à l'ouverture d'une information judiciaire pour corruption active et passive, trafic d'influence et association de malfaiteurs. Elle a permis de remonter à Michel Neyret : son train de vie a été disséqué, tout comme ses échanges téléphoniques. Outre ses contacts avec des membres présumés du grand banditisme, ceux-ci ont fait apparaître des échanges avec des collègues lui demandant de faire passer "des trucs" susceptibles de rémunérer des indicateurs.

    le 02 octobre 2011 à 12:05

    http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/corruption-dans-la-police-neyret-admet-avoir-ete-imprudent-6740540.html


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  • Deux ans de prison fermes parce qu'il aime les pieds féminins!

    La Justice a dû jouir

    Une femme accepte, en toute innocence bien sûr, de suivre un homme inconnu, tard le soir, chez lui, pour y passer la nuit. C'est très banal, ça se fait tous les jours, et bien sûr la fille ne s'attend absolument pas à ce qu'il n'y ait d'autre rapport que celui de la cliente vis-à-vis d'un gérant d'hôtel sans doute, sauf qu'on ne paye même pas, que du bonheur.

    Il lui propose de lui masser les pieds, ce qu'elle accepte, et c'est si désagréable qu'elle s'endort. Il les lui lèche aussi, et là, c'est l'horreur : elle commence à s'affoler, mais en silence pour ne pas réveiller les voisins, on ne sait jamais, ça pourrait interrompre un intermède bien agréable dans le fond.

    Enfin, il se branle contre ses pieds. Déçue sans doute de ne pas avoir bénéficié de la semence dans un autre endroit de son corps, elle accepte néanmoins au matin d'être raccompagnée à la gare où elle l'a suivi la veille.

    Mais s'en est trop : elle porte plainte (sans doute de ne pas avoir eu ce qu'elle espérait) et là la Police qui n'a sans doute rien d'autre à faire, capture l'homme à son domicile, lui fait subir l'interrogatoire où, sans aucune méfiance, le coupable avoue son penchant pour les pieds féminins.

    La Police est consciente de tant de perversité. En effet, pas de viol, pas de violence, pas de cri, pas d'intimidation envers une créature de la nuit qui se fait ramasser par un inconnu, ce n'est pas une attitude normale.

    Déféré en comparution immédiate comme un criminel, le dangereux psychopathe est poursuivi pour séquestration et, tenez-vous bien, agression sexuelle. Il fallait bien trouver quelque chose, même si ça ne tient pas la route, on peut quand même bien se faire plaisir de temps en temps. Pensez, un réunionnais, homme très pacifique, sans malice, pauvre de surcroît, c'est du gâteau.

    La Justice l'a bien compris. Avec un Procureur qui en salivait d'avance, un avocat commis d'office qui ne voit guère d'intérêt, le Juge a fait plaisir à tout le monde :

    Deux ans de réclusion fermes, plus un an de sursis, plus un traitement et un suivi médical pour le plus dangereux psychopathe que la France ait jamais eu. Pour ajouter à la confusion, on le traite de podophile, ce qui, à ma connaissance, n'a jamais été un délit.

    Il aurait mieux value qu'il la viole, là au moins la Police est sur un terrain familier et il aurait eu 6 mois avec sursis après trois ans d'enquête. Alors attention : si vous aimez le visage des femmes, ou leurs mains, ou leurs jambes, ou leurs seins, ou leurs fesses, vous risquez des peines très lourdes. Enfin, surtout si vous êtes faibles, si vous n'avez pas les moyens de vous défendre et que vous tombiez, c'est fréquent, sur une brigade qui s'ennuie au poste au lieu de faire son boulot de sécurité publique. Ajoutez une Justice bienveillante à l'égard de la population la moins aimée de France et vous obtenez ce triste résultat.

    Liens (à copier/coller dans votre navigateur):

    http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20110825.FAP3158/un-fetichiste-du-pied-condamne-a-deux-ans-de-prison-ferme-pour-agressions-sexuelles.html#formreagir

    http://www.francesoir.fr/actualite/justice/versailles-fetichiste-des-pieds-condamne-2-ans-prison-130876.html

    Pour info : Tapez pied féminin sur Google = 12 700 000 résultats en 0.08 secondes...


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